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En 2024, la France a introduit plusieurs mesures visant à

renforcer la sécurité routière et à moderniser les

procédures liées au permis de conduire. Voici un aperçu

des principaux changements :

Abaissement de l’âge légal pour le permis de conduire

 

Depuis le 1er janvier 2024, l’âge minimum requis pour

obtenir le permis de conduire de catégorie B a été

abaissé de 18 à 17 ans, offrant ainsi aux jeunes la

possibilité de conduire plus tôt.

Dématérialisation du permis de conduire

 

Depuis le 14 février 2024, il est possible d’intégrer son

permis de conduire dans l’application France Identité,

offrant ainsi une version numérique accessible depuis un

smartphone. Plus d’informations sont disponibles sur le

site : https://france-identite.gouv.fr/.

Stages de récupération de points

 

Les stages de sensibilisation à la sécurité routière

permettent aux conducteurs de récupérer jusqu’à 4

points sur leur permis de conduire, comme le précise

Mme Elodie Rabouteau, spécialiste du permis à points

depuis plus de 18 ans. Ces sessions agréées par la

préfecture, d’une durée de deux jours consécutifs, sont

animées par deux professionnels. Pour être éligible, le

conducteur doit avoir un permis valide, avoir perdu des

points et ne pas avoir participé à un stage points depuis

au moins un an et un jour. Des informations

supplémentaires et les modalités d’inscription sont

disponibles sur le site LegiPermis

: https://www.legipermis.com/stage-r

ecuperation-points/.

Contrôle technique pour les deux-roues motorisés

 

À partir du 15 avril 2024, le contrôle technique est

devenu obligatoire pour tous les véhicules de la catégorie

européenne L, incluant les motos, scooters à deux et

trois roues, cyclomoteurs et voiturettes quadricycles

motorisés.

Nouveaux équipements de sécurité obligatoires dans les véhicules neufs

Depuis le 6 juillet 2024, tous les nouveaux modèles de

véhicules vendus dans l’Union européenne doivent être

équipés de dispositifs de sécurité automatisés,

notamment une boîte noire, un système de détection de

somnolence et un assistant de vitesse intelligent. Ces

mesures visent à améliorer la protection des conducteurs

et des passagers.

Suppression de la carte verte d’assurance automobile

 

Depuis le 1er avril 2024, les automobilistes et les

usagers de deux-roues motorisés ne sont plus tenus

d’apposer la vignette d’assurance sur leur véhicule ni de

détenir la carte verte d’assurance. La preuve de

l’assurance est désormais vérifiée par les forces de

l’ordre via le Fichier des Véhicules Assurés (FVA). Il

demeure toutefois impératif de maintenir une assurance

en vigueur pour circuler légalement. Plus d’informations

sont disponibles sur le site du ministère de l’Économie

: https://www.economie.gouv.fr/actualites/assurance-

automobile-suppression-carte-verte-avril-2024.

Ces mesures ont pour objectif d’améliorer la sécurité sur

les routes et d’adapter la législation aux évolutions

technologiques et sociétales.

Fiche pratique

Vaccinations contre l'hépatite

Vérifié le 08/10/2021 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Les hépatites virales sont des maladies graves en raison des risques de complication et d'évolution de la maladie. La vaccination permet une prévention efficace contre les hépatites A et B. Elle est recommandée pour certaines personnes et est obligatoire dans certains cas (la vaccination contre l'hépatite B est obligatoire pour l'ensemble des nourrissons). Ces règles s'appliquent pour toute personne résidant en France quelle que soit sa nationalité.

Hépatite A

Recommandations particulières

La vaccination contre l'hépatite A est recommandée pour les personnes suivantes :

  • Jeunes accueillis dans les établissements et services pour l'enfance et la jeunesse handicapée
  • Personnes atteintes de mucoviscidose ou de pathologie du foie pouvant devenir chronique (notamment l'hépatite B, l'hépatite C ou l'atteinte du foie due à une consommation excessive d'alcool)
  • Enfants à partir d'un an, nés de famille dont l'un des membres au moins est originaire d'un pays dont l'infection est fréquente et pouvant être amené à y séjourner
  • Hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes

Recommandations autour d'un cas d'hépatite A

En présence d'un ou plusieurs cas d'hépatite A confirmés, la vaccination est recommandée pour les personnes suivantes :

  • Entourage familial d'une personne atteinte d'hépatite A (ou pour toute personne vivant sous le même toit) dans un délai de 14 jours
  • Communauté de vie en situation d'hygiène précaire

Recommandations pour les professionnels

La vaccination est recommandée pour les personnels suivants exposés professionnellement à un risque de contamination :

  • En charge d'enfants n'ayant pas atteint l'âge de la propreté (exemples : assistants maternels, personnels des crèches)
  • Travaillant dans des structures collectives d'accueil pour les personnes handicapées
  • Chargés du traitement des eaux usées et des égouts
  • Impliqués dans la préparation alimentaire en restauration collective

Recommandations pour certains voyageurs

La vaccination est recommandée pour les voyageurs devant séjourner dans un pays où l'hygiène est précaire, particulièrement pour les personnes souffrant d'une maladie chronique du foie et de mucoviscidose. Elle est recommandée dès l'âge de 1 an.

Hépatite B

Vaccination obligatoire

La vaccination est obligatoire pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018.

La vaccination est également obligatoire pour les professionnels exposés à un risque de contamination et exerçant dans les établissements ou services suivants :

  • Hôpitaux et autres établissements de soins (dispensaires, centres de soins)
  • Établissements de protection maternelle et infantile (PMI) et de planification familiale
  • Laboratoires d'analyses de biologie médicale
  • Centres et postes de transfusion sanguine
  • Établissements de conservation et de stockage de produits humains autres que sanguins
  • Établissements et services d'hébergement pour adultes handicapées
  • Établissements et services pour l'enfance et la jeunesse handicapés
  • Établissements d'hébergement pour personnes âgées
  • Établissements et services sociaux de protection de l'enfance
  • Établissements de garde d'enfants d'âge préscolaire
  • Établissements de formation des personnels sanitaires
  • Services communaux d'hygiène et de santé
  • Entreprises de transport sanitaire
  • Services de médecine du travail et de médecine préventive scolaire
  • Services sanitaires de maintien à domicile
  • Services d'incendie et de secours
  • Établissements de soins dentaires
  • Établissement sanitaire des prisons

 À noter

les blanchisseries, les entreprises de pompes funèbres, les entreprises de transport de corps avant mise en bière et les services d'incendie et de secours sont assimilés à ces organismes dans la mesure où ils participent à leur activité.

Les étudiants dans les professions suivantes sont soumis à cette obligation :

  • Professions médicales et pharmaceutiques (médecin, chirurgien-dentiste, pharmacien, sage-femme)
  • Autres professions de santé (exemples : infirmier, assistant dentaire, aide-soignant, ambulancier)

Enfin, les thanatopracteurs en formation et en exercice sont soumis à une obligation de vaccination contre l'hépatite B.

Vaccination recommandée

La vaccination est recommandée pour les personnes suivantes :

  • Enfants et adolescents accueillis dans les services et institutions pour l'enfance et la jeunesse handicapées
  • Enfants d'âge préscolaire accueillis en collectivité
  • Nouveaux-nés de mère porteuse de l'hépatite B et ceux nés en Guyane ou à Mayotte
  • Enfants et adultes accueillis dans les institutions psychiatriques
  • Personnes ayant des relations sexuelles avec des partenaires multiples, exposées aux IST ou ayant une IST en cours ou récente
  • Usagers de drogues par voie parentérale ou intranasale
  • Voyageurs dans les pays de moyenne ou de forte endémie
  • Personnes amenées à résider en zones de moyenne ou de forte endémie
  • Personnes pouvant recevoir des transfusions massives et/ou itératives ou des médicaments dérivés du sang (hémophiles, dialysés, insuffisants rénaux...)
  • Personnes candidates à une greffe d'organe, de tissu ou de cellules
  • Personnes de l'entourage d'une personne atteinte d’hépatite B aigüe ou chronique (personnes vivant sous le même toit)
  • Partenaires sexuels d'une personne infectée par le virus de l'hépatite B ou d'un porteur chronique du virus
  • Personnes détenues qui peuvent cumuler un certain nombre de facteurs d'exposition au virus de l'hépatite B
  • Personnes porteuses d'une hépatopathie chronique
  • Personnes infectées par le VIH ou le virus de l'hépatite C

Les personnes pouvant dans leur activité être en contact direct avec des patients, du sang ou d'autres produits biologiques, directement ou indirectement (exemples : professionnels de santé, secouristes, gardiens de prison, éboueurs, égoutiers, policiers, tatoueurs) sont également concernées.

Hépatite C

Il n'existe pas de vaccin contre l'hépatite C. Seules des analyses sanguines permettent de dépister le virus de l'hépatite C (VHC) .

Vous devez consulter un médecin pour obtenir une ordonnance et ensuite acheter le vaccin en pharmacie.

La vaccination comprend en général une 1re injection, suivie d'un rappel 6 mois plus tard.

La vaccination peut être faite chez le médecin ou dans un établissement public (dispensaire, centre de protection maternelle et infantile, centre de vaccination gratuit).

Votre mairie peut vous communiquer les adresses de ces organismes.

Où s’adresser ?

 À noter

si vous faites vacciner votre enfant, il faut faire inscrire le vaccin sur son carnet de santé.

Achat du vaccin

Vaccin contre l'hépatite A

Le vaccin contre l'hépatite A est remboursé à 65 % par l'assurance maladie pour les personnes suivantes :

  • Patients ou porteurs d'une maladie chronique active du foie, notamment l'hépatite B et l'hépatite C
  • Patients atteints de mucoviscidose

Vaccin contre l'hépatite B

Le vaccin contre l'hépatite B, acheté sur ordonnance médicale, est remboursé par l'assurance maladie à 65 %.

Injection

L'injection du vaccin est payante, mais remboursée par la Sécurité sociale, lorsqu'elle est effectuée par un médecin ou une sage femme (remboursement à 70 %) ou une infirmière (remboursement à 60 %).

Elle est gratuite dans un établissement public (dispensaire, centre de protection maternelle et infantile, centre de vaccination gratuit).

 À noter

l'injection du vaccin peut être prise en charge à 100 % pour les personnes atteintes de certaines affections de longue durée (ALD).

Si vous constatez un effet indésirable sur l'état de santé, à la suite de la vaccination, vous pouvez le signaler sur le portail "Signalement santé " :

Service en ligne
Signalement santé

Accéder au service en ligne  

Ministère chargé de la santé